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	<title>LES RICHESSES NATURELLES DU SAHEL Archives - SOS SAHEL</title>
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	<description>EXPERTS AFRICAINS DE LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE ET NUTRITIONNELLE</description>
	<lastBuildDate>Wed, 30 Jun 2021 08:12:03 +0000</lastBuildDate>
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	<title>LES RICHESSES NATURELLES DU SAHEL Archives - SOS SAHEL</title>
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		<title>DES PLANTES RÉSISTANTES AU CHANGEMENT CLIMATIQUE POUR ASSURER LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE</title>
		<link>https://sossahel.org/des-plantes-resistantes-au-changement-climatique-pour-assurer-la-securite-alimentaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aliou BA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2020 15:36:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[LES RICHESSES NATURELLES DU SAHEL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sahel fait partie des régions les plus pauvres du monde, pourtant ses terres regorgent d&#8217;un formidable potentiel insoupçonné sous &#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://sossahel.org/des-plantes-resistantes-au-changement-climatique-pour-assurer-la-securite-alimentaire/">DES PLANTES RÉSISTANTES AU CHANGEMENT CLIMATIQUE POUR ASSURER LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE</a> est apparu en premier sur <a href="https://sossahel.org">SOS SAHEL</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Le Sahel fait partie des régions les plus pauvres du monde, pourtant ses terres regorgent d&rsquo;un formidable potentiel insoupçonné sous nos latitudes. Dans ses zones arides florissent des plantes résilientes au climat. Avec un soutien adapté à leurs besoins, les populations de ces zones peuvent développer une </b><b>filière de ces plantes, qui permettrait de nourrir la population, créer de nombreux emplois et répondre aux défis de la dégradation </b><b>de leur environnement et du changement climatique. </b></p>
<h3><strong>Les plantes résistantes au changement climatique sont essentielles</strong></h3>
<p>Si le rôle des arbres dans l’équilibre de notre écosystème est très documenté par les spécialistes du climat, leurs contributions aux activités des habitants de certaines zones rurales sont moins connues du grand public. Les arbres sont une ressource naturelle clés dans le quotidien des populations rurales du Sahel. Leurs bois sont utilisés comme combustible, leurs racines sont écorcées pour la fabrication de médicaments et ils servent aussi de pâturage pour les animaux.</p>
<blockquote>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Dans les zones arides où les conditions climatiques sont extrêmement rigides et changeantes, les arbres indigènes ont développé des mécanismes d’adaptation et de survie impressionnants.</strong></h3>
</blockquote>
<p>Ils se protègent du vent et de l’érosion en fabriquant des écorces larges et solides. Ils font preuve d’une grande résilience pendant les périodes de sécheresse. Malgré une pluviométrie faible et une chaleur extrême, les plantes indigènes comme le Marula et le Boscia senegalensis portent des fruits, même pendant la sécheresse. Cela grâce à leurs mécanismes spéciaux de gestion de l’eau, adaptés à leur environnement. Ces plantes stockent l’eau dans leurs troncs et dans leurs racines.</p>
<p>Le Maerua crassifolia et le Jujubier de Maurice sont des plantes chétives, en apparence extérieure, mais forment des racines profondes pour pouvoir suivre l’humidité plus longtemps dans le sol. Certains arbres comme le tamarinier font des petites feuilles pour minimiser l’évaporation de l’eau, alors que d’autres comme le dattier du désert ont des feuilles dures et épaisses. Ces plantes ne prennent pas de volume pour minimiser les dépenses en eau.</p>
<p>Enfin certaines plantes sont armées d’épines ou de feuilles amères pour se protéger du broutage des animaux, et éviter de compenser ce qui aurait été détruit. C’est le cas du palmier doum d&rsquo;Égypte et du Jujubier de Maurice.</p>
<p>Les mécanismes d&rsquo;adaptation varient d’une plante à une autre. Ils sont toutefois moins observés dans les zones fertiles très pluvieuses.  Ces plantes résistent donc mieux au changement climatique que les céréales au climat pluvieux, comme le riz, le mil, le maïs et le sorgho.</p>
<h3><strong>Une nouvelle source alimentaire</strong></h3>
<p>Malgré leurs richesses, ces plantes « souffrent » d’une mauvaise réputation. Les plantes indigènes servaient de réserves alimentaires pour les ménages pauvres ou pendant les années de déficits pluviométriques. Ils ont donc longtemps été déconsidérées au détriment des céréales pluvieuses.</p>
<p>Avec le changement climatique qui réduit de plus en plus la saison des pluies, ces plantes peuvent être une nouvelle source alimentaire, d’autant plus qu’elles sont extrêmement riches en vitamines (glucose et protéine) et couvrent dans leur globalité tous les besoins nutritifs de l’organisme. Le Jujubier de Maurice par exemple est très vitamineux. Les graines d’amandes et les pommiers du Cayor sont très riches en glucose et contiennent beaucoup de protéines.</p>
<p>Au Niger où ces plantes indigènes sont très abondantes, Josef Garvi, entrepreneur social et directeur de l&rsquo;innovation de Sahara Sahel Foods affirme que <em>« beaucoup de ces arbres sont porteurs de fruits et de feuilles très nutritifs. Ils font partie de la tradition alimentaire chez nous depuis des millénaires</em> ».</p>
<p>Les produits transformés représentent aussi une source alimentaire novatrice. Sahara Sahel Foods, une entreprise sociale basée au Niger, travaille avec les populations rurales pour transformer les produits des plantes en aliments naturels très nutritifs. Des mets et des jus délicieux tels que la confiture de kanya, naturellement sucrée, sont issus de la collaboration de l&rsquo;entreprise avec les producteurs locaux.</p>
<p>Enfin, ces plantes ont de meilleurs rendements que les cultures pluviales. Lorsqu’elles sont prises dans leur globalité, elles donnent des fruits à toutes les saisons. Cela garantie la disponibilité des aliments tout au long de l’année.</p>
<h3><strong>Une source de revenus pour les ménages pauvres</strong></h3>
<p>La plupart des habitants des zones rurales vivent avec des ressources limitées. Afin de créer des revenus pour ces populations vulnérables, Sahara Sahel Foods travaille avec un réseau de 1500 fournisseurs (cueilleurs) repartis dans 70 villages. Voir le témoignage de Josef Garvi <span class="q9uorilb tbxw36s4 knj5qynh kvgmc6g5 ditlmg2l oygrvhab nvdbi5me fgm26odu gl3lb2sf hhz5lgdu"><img decoding="async" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/ta8/1.5/16/1f447.png" alt="&#x1f447;" width="16" height="16" /></span></p>
<p><iframe title="Josef Garvi, Niger" width="980" height="551" src="https://www.youtube.com/embed/uH3KvwoAVLg?feature=oembed&#038;enablejsapi=1&#038;origin=https://sossahel.org" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Par ailleurs, l’activité de cueillette, liée à ces plantes, stimule l’esprit d’entrepreneuriat dans ces petits villages. Des femmes, souvent très pauvres au début, réussissent à prendre en charge les besoins de subsistance de leurs familles. Certaines en font une activité régulière et arrivent même à faire des épargnes et des investissements. Elles réinvestissent les bénéfices dans d’autres activités. Elles apprennent aussi à semer et à protéger leur environnement.</p>
<h3><strong>Les défis pour </strong>développer une filière locale solide</h3>
<p>Cette économie locale, basée sur ces plantes, reste cependant très limitée au regard des nombreuses difficultés de ces populations : sécheresse accélérée par le réchauffement climatique, conflit sur les surfaces agricoles de plus en plus réduites, insécurité et pauvreté. Pourtant avec un accompagnement adapté, elles peuvent développer une filière locale qui permet de nourrir leurs familles, crée de nombreux emplois et répond aux défis de la dégradation de leur environnement  et du changement climatique.</p>
<p>Pour aider ces populations à mieux exploiter ces ressources, nos équipes au Niger les accompagnent pour récupérer des milliers d&rsquo;hectares de terres dégradées par la sécheresse. Les petits exploitants, organisés en comité, sont équipés pour ériger des barrières de pierre afin de sécuriser les terres et effectuer des plantations.</p>
<p>Un comité a été mis en place pour gérer les forêts ainsi créées, il est composé des représentants des couches socio-professionnelles dont l’activité a un lien avec les produits forestiers : phytothérapeutes, charbonniers, exploitants de bois de chauffe, représentantes des femmes, etc…</p>
<p>Dans ce contexte de crise sanitaire et sécuritaire, ces populations ont plus que jamais besoin de soutien pour multiplier ce type d&rsquo;actions et développer une filière locale des plantes indigènes, au bénéfice de milliers de populations vulnérables.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>LE FONIO OU LE QUINOA DU SAHEL</title>
		<link>https://sossahel.org/le-fonio-le-quinoa-du-sahel-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aliou BA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2020 09:38:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[LES RICHESSES NATURELLES DU SAHEL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>le fonio, une solution contre la faim au Sahel</p>
<p>L’article <a href="https://sossahel.org/le-fonio-le-quinoa-du-sahel-2/">LE FONIO OU LE QUINOA DU SAHEL</a> est apparu en premier sur <a href="https://sossahel.org">SOS SAHEL</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Le fonio est l’une des plus anciennes graines cultivées en Afrique. Elle a été la principale céréale pendant des millénaires en Afrique subsaharienne. Longtemps considéré comme l’aliment du pauvre, aujourd’hui le fonio gagne les étales des magasins et les menus de la gastronomie du monde. Facile à cultiver, le fonio peut surtout aider à lutter contre la faim au Sahel, une région marquée par la sécheresse et la famine.</b></p>
<h3>Le fonio, une céréale ancestrale aux multiples pouvoirs</h3>
<p>Le fonio est cultivé au Sahel depuis environ 5000 ans. Il pousse dans des sols pauvres et ne nécessite aucun complément chimique ou organique.</p>
<p><a href="https://www.pierrethiam.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Pierre Thiam</a>, Chef culinaire sénégalais de renommée internationale nous raconte les connotations spirituelles associées au fonio. <em>« Les Dogons du Mali l’appellent la germe de l’univers, en Casamance, au sud du Sénégal, une croyance veut qu’on plante du fonio autour des concessions pour chasser les mauvais esprits</em>. <em>En Egypte, des archéologues auraient retrouvé des graines de fonio dans les </em><i>pyramides <em>»</em>. </i><a href="https://sossahel.org/la-periode-de-soudure-un-defi-dans-la-lutte-contre-la-faim-2/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Voir le témoignage du Chef Pierre Thiam</a></p>
<h3><strong>Les qualités gustatives et nutritives du fonio</strong></h3>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-8112 alignleft" src="https://sossahel.org/wp-content/uploads/2020/08/Fonio_fotolia-272x300.jpg" alt="Fonio agriculture Sahel" width="264" height="291" srcset="https://sossahel.org/wp-content/uploads/2020/08/Fonio_fotolia-272x300.jpg 272w, https://sossahel.org/wp-content/uploads/2020/08/Fonio_fotolia-928x1024.jpg 928w, https://sossahel.org/wp-content/uploads/2020/08/Fonio_fotolia-768x848.jpg 768w, https://sossahel.org/wp-content/uploads/2020/08/Fonio_fotolia-1391x1536.jpg 1391w, https://sossahel.org/wp-content/uploads/2020/08/Fonio_fotolia-1855x2048.jpg 1855w" sizes="(max-width: 264px) 100vw, 264px" /></p>
<p>Au delà de ses aspects culturels, le fonio révèle aussi d’importantes qualités nutritives. S’il est aujourd’hui très apprécié par les clients des magasins bio de New York ou de Paris, c’est grâce à ses qualités gustatives et nourrissantes. Les petits grains du fonio sont très proches du riz et du sorgho mais sa composition est plus riche en magnésium, calcium ou zinc.</p>
<p>C’est aussi un aliment léger et très digeste, car riche en fibres. Il convient parfaitement au régime alimentaire sans gluten ou à l’alimentation des intestins fragiles, c&rsquo;est-à-dire des enfants ou des personnes âgées.</p>
<p>Pour sa préparation, le fonio peut servir d’accompagnement à tous types de plats et se prépare aussi sous forme de couscous ou de bouillie.</p>
<h3><strong>La culture du fonio, excellente pour l’environnement</strong></h3>
<p>Le fonio a besoin de très peu d’eau et pousse dans des sols pauvres. Il résiste donc parfaitement bien au changement climatique. Généralement cultivé sur des terres sableuses ou caillouteuses, il s’accommode à tous types de sols et supporte assez bien les pluies tardives.</p>
<p>Sa cultivation serait même bénéfique pour l’environnement car il permet d&rsquo;atténuer les effets du changement climatique « <em>Sous la terre, ses racines forment un réseau très dense, qui permet de retenir l’eau et ainsi ralentir l’érosion des sols. C’est une plante qui est une solution naturelle à la lutte contre la désertification</em> » nous explique Pierre Thiam.</p>
<h3><strong>Le fonio, une solution de lutte contre la faim dans les zones arides</strong></h3>
<p>Le fonio pousse parfaitement bien dans les terres arides du Sahel ou très peu de cultures réussissent. Il peut jouer un rôle crucial dans la lutte contre la faim et la sécurité alimentaire dans les zones rurales marquées par la sécheresse et la famine. Pour Pierre Thiam « <em>le fonio peut avoir un impact sur de nombreux défis que connaît le Sahel aujourd’hui, tels que l’insécurité alimentaire, la pauvreté, le manque d’opportunités et le changement climatique ». </em></p>
<p><em>« Au-delà de sa valeur nutritive et de sa facilité de culture, le fonio peut contribuer aux besoins de subsistance et sauver ainsi des vies et éviter les mouvements de migrations et les conflits. </em>»</p>
<h3>Les défis des producteurs du fonio au Sénégal</h3>
<p>SOS SAHEL encourage et soutient les producteurs du fonio. Au Sénégal, un réseau de producteurs du fonio s’emploie à développer sa culture et ambitionne d&rsquo;intégrer cette céréale dans les habitudes alimentaires des populations. Toutefois sa cultivation reste encore artisanale et ses producteurs font face à des défis de rentabilité et de productivité : semences de qualité, transformation difficile ( battage et de décorticage), existence de marché et distribution.</p>
<p>Cheikh GUEYE, membre du Réseau des Acteurs de la Filière Fonio du Sénégal (RAFF-Sénégal)  vous partage les principaux défis des producteurs du fonio au Sénégal.</p>
<p><iframe title="Cheick Gueye, Sénégal" width="980" height="551" src="https://www.youtube.com/embed/FPxVnZr1cUY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p>SOS SAHEL souhaite accompagner les producteurs du fonio au Sahel pour améliorer la sécurité alimentaire.</p>
<p>L’article <a href="https://sossahel.org/le-fonio-le-quinoa-du-sahel-2/">LE FONIO OU LE QUINOA DU SAHEL</a> est apparu en premier sur <a href="https://sossahel.org">SOS SAHEL</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>LA GOMME ARABIQUE, UN POTENTIEL EN OR DU SAHEL</title>
		<link>https://sossahel.org/la-gomme-arabique-un-potentiel-en-or-du-sahel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aliou BA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 10:46:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[LES RICHESSES NATURELLES DU SAHEL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Sahel, la récolte de la gomme arabique est une activité de cueillette saisonnière qui procure un revenu monétaire à &#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://sossahel.org/la-gomme-arabique-un-potentiel-en-or-du-sahel/">LA GOMME ARABIQUE, UN POTENTIEL EN OR DU SAHEL</a> est apparu en premier sur <a href="https://sossahel.org">SOS SAHEL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><b>Au Sahel, la récolte de la gomme arabique est une activité de cueillette saisonnière qui procure un revenu monétaire à de nombreuses familles. Cependant, la production reste limitée : les producteurs manquent d’équipements, de compétences techniques et sont assez peu organisés. Sur le terrain, nous formons et équipons les producteurs en zone rurale pour reboiser des forêts d&rsquo;acacias et professionnaliser la filière. </b></p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment récolte-t-on la gomme arabique ?</h2>



<p>La gomme arabique (ou gomme d’acacia) est issue de l’arbre acacia sénégal que l’on trouve dans les régions arides et semi-arides d’Afrique de l’Ouest et de l’Est. Des incisions dans l’écorce de l’arbre d&rsquo;acacia sont effectuées durant les mois de février/mars. Le mois suivant, l’exsudat est recueilli et séché. C’est cette matière que l’on nomme communément gomme arabique.</p>






<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une ressource du Sahel au succès mondial</h2>



<p>Utilisée depuis des siècles pour ses qualités de liant et d’émulsifiant, la gomme arabique fait partie intégrante du paysage industriel mondial. Largement utilisée dans les industries pharmaceutique, du textile, et de la cosmétique entre autres, la gomme arabique, issue de l’arbre acacia, offre ainsi un immense potentiel de développement économique.</p>



<p>De plus, l’essor de l’agriculture biologique et la volonté de la population mondiale d’avoir accès à des produits naturels de qualité, a favorisé l’exploitation de la gomme arabique ces dernières années.</p>



<p style="background-color:#143d34" class="has-text-color has-background has-text-align-center has-medium-font-size has-very-light-gray-color"><strong>«&nbsp;La demande de gomme arabique de l’Union européenne atteint, à elle seule, 150 000 tonnes et ne cesse d’augmenter.&nbsp;»</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une ressource naturelle de lutte contre la </strong>pauvreté</h2>



<p>La gomme arabique est une ressource naturelle du Sahel qui procure, à des centaines de milliers de familles pauvres, un revenu minimum, leur évitant des périodes de malnutrition. Au Tchad, par exemple, la filière fait vivre aujourd’hui près d’un demi-million de familles.</p>



<p>Mathieu Dondain, directeur général de Nexira, <strong>leader mondial de la gomme d’acacia</strong>, témoigne des résultats impressionnants de l&rsquo;exploitation de la gomme arabique pour les populations rurales du Tchad.</p>



<p><p>« <em>C’est une filière très importante qui permet de favoriser le développement économique, social et la protection environnementale dans des régions fragilisées.</em> »&nbsp; Voir son témoignage ici <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f447.png" alt="👇" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p><iframe title="Mathieu Dondain, Nexira" width="980" height="551" src="https://www.youtube.com/embed/w1B__RqrO3U?feature=oembed&#038;enablejsapi=1&#038;origin=https://sossahel.org" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p></p>



<p><h2>Reboiser des acacias pour contrer la désertification</h2> <p>Les récoltes de gomme arabique proviennent encore essentiellement d&rsquo;arbres sauvages. Pour développer la filière, les producteurs sont encouragés à planter des acacias, <strong>contribuant ainsi au reboisement et à contrer la désertification</strong>. « Déjà près de 2 millions d’acacias ont été mis en terre entre 2016 et 2019 au Tchad sur le tracé de<a rel="noopener noreferrer" href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/06/23/le-tchad-apporte-sa-pierre-a-la-grande-muraille-verte-avec-ses-acacias_6043932_3212.html" target="_blank"> la Grande Muraille Verte ».</a></p> <p>Les forêts d’acacia stabilisent les sols qu’elles recouvrent et constituent une barrière naturelle à la désertification et au dérèglement climatique. Elles fournissent du fourrage pour le bétail des pasteurs.</p></p>



<blockquote>
<h3 style="text-align: center;"><strong> » Pourtant le potentiel de la filière n’est exploité qu’à 40% à cause d’une production qui manque encore de structuration et de technique efficace de cueillette. »</strong></h3>
</blockquote>



<p>SOS SAHEL travaille depuis plusieurs années avec les productrices et producteurs de la gomme arabique.</p>



<p><em>« SOS SAHEL nous accompagne depuis 3 ans dans nos activités d’exploitation de la gomme arabique. Avant, nos gommeraies se dégradaient à cause des mauvaises pratiques d’exploitation, du vieillissement des gommiers et de la désertification. La production de gomme était très faible et de mauvaise qualité. Le rendement obtenu ne nous permettait pas de satisfaire nos besoins. »&nbsp;</em>témoigne Fatimé Doungous, Trésorière du groupement des producteurs de gomme arabique de Malbana, au Tchad.</p>



<p>Avec l’appui de SOS SAHEL, nous avons augmenté la quantité et la qualité de gomme produite grâce à :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>l’utilisation d&rsquo;outils adaptés : saignettes, entonnoirs, sacs de collecte,</li><li>l’accompagnement par des formations adaptées et l’information sur le marché de la gomme,</li><li>les ventes groupées et la structuration des producteurs depuis le village jusqu’au niveau national.</li></ul>



<p>SOS SAHEL a mis en place un point d’eau équipé d’un système de pompage solaire pour la production des plants d’acacia.</p>



<p>Grâce à l’Initiative Verte, un programme d&rsquo;envergure lancé en 2019, dans l&rsquo;objectif d&rsquo;assurer la sécurité alimentaire et s&rsquo;adapter au changement climatique, nous pourrons créer de nouvelles opportunités économiques qui permettront la création de 10 800 emplois et bénéficieront à 180 villages tchadiens.</p>



<p>Pour aider les populations locales à mieux exploiter la gomme arabique, nos équipes sur le terrain accompagnent les producteurs organisés en groupements.</p>



<p>Ces groupements devraient être formés aux meilleures techniques de récolte d&rsquo;une gomme de qualité, équipés d’infrastructures de stockage pendant les périodes de récolte. Les zones de collecte étant souvent éloignées des villages, des citernes doivent être installées dans les campements de collecte pour l’approvisionnement en eau.</p>



<p>Par ailleurs, les groupements de producteurs sont invités à accueillir plus de femmes, à les associer à la prise de décision et à leur confier des responsabilités</p>



<p></p>



<p>Pour en savoir plus, lire « <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/06/23/le-tchad-apporte-sa-pierre-a-la-grande-muraille-verte-avec-ses-acacias_6043932_3212.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le Tchad apporte sa pierre à la Grande Muraille verte avec ses acacias</a> » du journal Le Monde</p>
<p>L’article <a href="https://sossahel.org/la-gomme-arabique-un-potentiel-en-or-du-sahel/">LA GOMME ARABIQUE, UN POTENTIEL EN OR DU SAHEL</a> est apparu en premier sur <a href="https://sossahel.org">SOS SAHEL</a>.</p>
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